• Transport, éco-mobilité

Un an de gratuité à Dunkerque : ce que révèle une étude scientifique

Une association de chercheurs (qui est aussi un cabinet d'études) a observé les effets produits par le nouveau réseau de bus gratuit de l'agglomération dunkerquoise, scrutant à la fois les modifications de comportements des habitants en matière de mobilité mais aussi ce qui avait changé dans leurs vies quotidiennes, leurs vies professionnelles, leurs interactions sociales, leurs façons de consommer ou encore de pratiquer et de considérer la ville… En septembre 2019, ils ont remis à la collectivité un rapport, dont les principaux résultats sont évoqués dans un article du magazine en ligne Urbis : plus forte utilisation du bus, mise en vente d'une voiture ou renoncement à l'achat d'une voiture, perception du gain de pouvoir d'achat, renforcement de la multimodalité...

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Covoiturage contre monnaie locale, l'exemple d'une petite commune

Pour remédier à l'absence de ligne de bus régulière, la commune d'Ayen (750 habitants, Corrèze) a misé sur le covoiturage de proximité. Au départ adossé à des bons d'achat d'essence, il est à présent lié à une monnaie locale acceptée dans 22 commerces des alentours. Ce covoiturage de proximité s'adresse notamment aux personnes, souvent âgées, qui n'ont pas de voiture et souhaitent se déplacer pour des soins ; il inclut les personnes n'ayant pas d'accès à Internet. Récit de l'action dans un article du Courrier des maires.

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La plaine de l'Ain teste ses lignes de covoiturage pour les salariés de la zone industrielle

Après avoir déployé une plateforme de covoiturage en 2011 et un système d'autostop organisé en 2017, la communauté de communes et le parc industriel de la Plaine de l'Ain veulent lancer un appel d'offres pour un marché d'exploitation qui agrège toutes ces solutions, rapporte la Banque des Territoires. Dès 2019, une plateforme connectée des mobilités est expérimentée sur site.

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Les actifs à mobilités atypiques en Rhône-Alpes

Les mobilités quotidiennes pour le travail ont connu de nombreux changements ces dernières décennies en France. Deux chercheurs s'y sont intéressés en partant d'une enquête déplacements réalisée en 2012-2015 dans l'ex-région et en scrutant certaines formes de mobilités atypiques liées à la désynchronisation des temps de travail : actifs sans lieu de travail fixe, travaillant à domicile, loin du domicile, en dehors de la région, actifs arrivant tôt sur le lieu de travail, repartant tard, s'y rendant en heure creuse de journée. Ils concluent que "la voiture apparait aujourd'hui comme le seul mode de transport à même de réaliser ces mobilités atypiques liées au travail et, donc, de répondre aux nouvelles exigences spatiales et temporelles des modes d'organisation du travail, ce qui n'est pas sans poser de problèmes en matière de durabilité environnementale, économique et sociale."

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Les traversées transalpines pour le transport de marchandises en Europe : le transport ferroviaire pourra-t-il s'imposer ?

145 millions de tonnes de marchandises franchissent les Alpes chaque année, un chiffre en croissance. Lorsqu'ils sont routiers, ces flux ont des conséquences environnementales négatives. Le report modal vers le transport ferroviaire est donc souhaité par de nombreux acteurs, mais tous les États n'y consacrent pas le même volontarisme. Alors que la France a vu sa part de marché sur les trafics alpins fondre en 30 ans et que le mode ferré y est en déclin, la Suisse est parvenue à reporter une partie du trafic transalpin de la route vers le rail et son exemple commence à être imité. Pour la France, faut-il se résigner, interrogent deux chercheurs, qui pointent les conditions du succès suisse ?

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