• Action sociale, insertion

Une commune met en place un revenu minimum pour aider les plus défavorisés

Adopté par le conseil municipal en mars 2019, la ville de Grande-Synthe ("au 27e rang des villes les plus pauvres de France", 23 638 habitants) expérimente le "minimum social garanti" (MSG), un dispositif facultatif et limité dans le temps pour les habitants dont le revenu mensuel par foyer est inférieur à 855 € par mois. Pourquoi ce dispositif ? Comment est-il financé ? Pour quelle implication des bénéficiaires ? Quelle proposition d'accompagnement ? Éléments de réponse à trouver dans un article de Maires de France.

Lire la suite

Une autre histoire de la "crise des réfugiés" : la réinstallation dans les petites villes et les zones rurales en France

Une étude de l'Institut français des relations internationales "contredii[t] les idées reçues sur ces territoires" quant à l'accueil des réfugiés. "Ce sont des espaces de solidarité et d'opportunités pour les réfugiés. Ces derniers ne sont pas de nouveaux arrivants anonymes mais deviennent rapidement de nombreux membres de la communauté locale. De même, les acteurs locaux font preuve d'innovation pour répondre aux besoins spécifiques des réfugiés d'une manière plus ou moins formelle mais généralement efficace. Cette image positive de l'accueil et de l'intégration des réfugiés ne peut cacher les difficultés rencontrées dans ces territoires, notamment autour de la mobilité, de l'accès aux soins ou de l'apprentissage du français. Cependant, la forte mobilisation de la population locale compense largement ces handicaps et constitue un formidable accélérateur d'intégration."

Lire la suite

De l'intérêt des ateliers chantiers d'insertion (ACI) pour les collectivités

Pour la communauté de communes de Piège-Lauragais-Malepère (15 800 habitants, Aude), selon son directeur adjoint, "le chantier a une double utilité : une action d'insertion et le développement d'une équipe technique, que peuvent solliciter les communes, une équipe en capacité de faire des travaux que ces communes n'ont, parfois, pas le temps, les moyens humains ou techniques de réaliser". L'équipe (deux groupes de huit salariés en insertion) est composée "d'un tiers de jeunes, d'un tiers de femmes seules avec enfants et, enfin, du public RSA". A Voivres (320 habitants, Vosges), la commune s'est lancée dans l'ouverture d'un ACI pour remettre rapidement à neuf des habitations et les faire occuper par de nouveaux arrivants aux revenus modestes, et ainsi sauver l'école menacée de fermeture. "Nous avons fait d'une pierre deux coups, relate son maire : maintenir la vie de la commune et proposer une solution d'insertion professionnelle à plusieurs habitants, au moment où intervenait la fermeture de petites usines." Trente ans plus tard, à Voivres, l'ACI existe encore car "il y a toujours à faire dans une commune" et "toujours des habitants très éloignés de l'emploi". Maires de France livre un article sur le sujet.

Lire la suite

"Habilitation à l'aide alimentaire, la nouvelle donne"

C'est le titre d'un article de La Gazette, qui rapporte que l'aide alimentaire "vient de quitter le code rural et de la pêche maritime pour le code de l'action sociale et des familles (...). Un décret du 4 juillet [2019] définit son objet comme « la fourniture de denrées alimentaires aux personnes en situation de vulnérabilité économique ou sociale » (et non plus, comme avant, aux personnes « les plus démunies »)". Le texte redéfinit les conditions d'habilitation des associations qui distribuent des denrées alimentaires ou bien les fournissent aux associations et aux CCAS/CIAS comme c'est le cas des Banques alimentaires. Les nouvelles modalités de l'habilitation à l'aide alimentaire qui permet aux associations de recevoir des contributions publiques sont entrées en vigueur le 1er octobre 2019. Les associations disposant d'une habilitation en cours de validité ont un délai d'un an pour se mettre en conformité.

Lire la suite

Né dans la métropole lyonnaise, VRAC essaime : mais comment ?

Dans un entretien au Réseau des collectivités territoriales pour une économie solidaire (RTES), le fondateur de VRAC (groupements d'achats dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville de plusieurs métropoles françaises permettant l'accès à une alimentation de qualité à des prix raisonnables) revient sur les conditions de réussite de l'essaimage en cours (une association locale avec les acteurs du territoire, une métropole comme échelle de projet), le modèle économique de cette initiative (un fonds de dotation notamment) et sur le rôle possible des collectivités locales (financeurs et facilitateurs).

Lire la suite