• Culture - patrimoine

À propos des droits culturels, de leurs liens avec l'éduc' pop', de la difficulté de les mettre en œuvre dans les territoires

Les droits culturels ont été inscrits dans la loi sur la nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe, 2015) et les collectivités sont dès lors incitées à garantir aux populations leur liberté d'expressions culturelles et artistiques. En 2018, la Confédération Nationale des Foyers Ruraux organisait en partenariat avec Opale un séminaire de réflexion sur les droits culturels. Des documents sont à présent en ligne, dont "Les droits culturels, version 2.0 de l'Éducation populaire ?", qui entend montrer que "ces deux notions sont loin d'être solubles l'une dans l'autre". La synthèse du séminaire pointe la difficulté pour les associations de mettre au travail les droits culturels en lien avec leurs adhérents, avec les collectivités et administrations de la culture, mais également avec l'ensemble des acteurs et partenaires sur un territoire.

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Les lieux intermédiaires pour les acteurs culturels

Protéiformes, hétérogènes, les lieux intermédiaires sont des espaces de travail, de création et parfois de diffusion artistique et culturelle partagés. Ils proposent des locaux, des équipements, voire des services mutualisés aux artistes et aux travailleurs culturels du territoire où ils sont implantés et accueillent la population à l'occasion d'activités et de manifestations diverses. Ils trouvent leur place dans un courant où se multiplient et s'amplifient expérimentations collectives et initiatives coopératives. Opale/CRDLA Culture et l'Ufisc publient un guide qui a pour objectif de mettre en lumière les caractéristiques de ces lieux, les activités qu'ils mettent en place, leurs modes de fonctionnement et de gouvernance, bien souvent coopératifs, leur utilité sociale et économique, ainsi que les forces et les faiblesses de leur modèle économique et de leur réseau partenarial. Il se conclut par un récapitulatif de leurs besoins récurrents en accompagnement.

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Réaliser un audit de convivialité dans vos espaces

"(...) Alors que nous avons une multitude d'indicateurs (...) à notre disposition, nous avons peu d'outils qui nous permettent d'évaluer un espace. Comment savoir ce qui fonctionne ou pas dans un lieu ? A quoi faut-il être attentif ? Que doit-on faire évoluer pour le rendre plus agréable et utilisable ? Dès qu'on sort des domaines strictement encadrés (...), nous en sommes réduits à utiliser notre bon sens ou bien à employer des méthodes longues et complexes, comme les enquêtes de public." Sur son blog, Nicolas Beudon, conservateur de bibliothèque, consultant et formateur, partage certains outils relevant d'un concept nord-américain : "l'audit de convivialité". Des idées valables et réutilisables pour tous types d'espaces accueillant du public !

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Comment apprécier les effets de l'action des bibliothèques publiques ?

Les bibliothèques traversent aujourd'hui une mutation de leur rôle et connaissent un élargissement sensible de leurs missions. S'il s'agit toujours pour elles d'aider à l'élaboration des connaissances, de diffuser les idées et de donner un accès méthodique à l'information, elles sont désormais attendues sur bien d'autres terrains : renforcer le lien social, lutter contre la fracture numérique et l'illectronisme, participer à l'éducation artistique et culturelle des publics... Le ministère de la Culture a confié à l'Observatoire des politiques culturelles une étude permettant d'appréhender la diversité des impacts des bibliothèques et les différents moyens d'en rendre compte. Un rapport propose des méthodes pour mesurer les conséquences réelles de l'activité de ces institutions sur le corps social, du développement des capacités cognitives de l'individu à l'attractivité du territoire, en passant par la participation à la réussite éducative.

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A la biblio-poste, on dépose un colis, on emprunte des livres

Dans la petite commune d'Hirel, l'agence postale communale propose des prêts de revues, ouvrages et CD (fonds propre de 2 000 documents) à ses habitants, permettant le maintien de deux services publics en un. Une cohabitation qui dure depuis une dizaine d'années, comme le raconte La Gazette.

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