énergie

"Auvergne-Rhône-Alpes parie sur l'hydrogène"

Ainsi titre La Gazette, qui note qu' "en créant une société privée dont elle sera actionnaire, la région Auvergne-Rhône-Alpes veut industrialiser la production et la distribution d'hydrogène". Une vingtaine de stations d'approvisionnement devrait ainsi ouvrir sur le territoire régional d'ici 2023. Le Conseil régional subventionnera également "les acteurs publics et privés optant pour l'achat de flottes électriques à pile à combustible d'hydrogène".

"Eau : SOS territoires à sec !"

Titre alarmant d'un dossier de La Gazette, qui rappelle que le changement climatique va accentuer les déficits en eau alors que la ressource vient déjà à manquer sur de nombreux territoires pour satisfaire tous les usages. Et les conflits autour du partage de la ressource vont se multiplier, prédit l'hebdomadaire qui met notamment en avant le manque de solidarité amont-aval. Deux pages sont consacrées à des initiatives de territoires qui ont créé des structures locales de gestion de l'eau impliquant tous les usagers, un moyen d'éviter les blocages.

12 projets innovants dans les PNR

En 2011, le Ministère de l'Écologie et la DATAR ont lancé un appel à projets auprès des Parcs naturels régionaux autour de trois thématiques : la construction des solidarités écologiques entre les territoires, l'innovation des Parcs pour maîtriser quantitativement et qualitativement l'urbanisation et les outils à développer pour anticiper la mutation des territoires ruraux. Les douze projets lauréats sont aujourd'hui achevés. Retrouvez ci-dessous 12 fiches explicitant chaque projet, sa dimension d'innovation, des conseils, informations et contacts. La Fédération des Parcs, qui a été chargée d'assurer le suivi, l'accompagnement et la valorisation de cet appel à projets, a organisé une restitution nationale le 9 juillet 2014 avec une présentation générale, le bilan et les perspectives de ces projets.

1es assises nationales des énergies renouvelables citoyennes

10 décembre 2019 - Montpellier (34)

Un évènement coorganisé par l'ADEME, la Banque des Territoires, Énergie Partagée et la Région Occitanie/Pyrénées-Méditerranée, à destination des élus, services techniques, acteurs des territoires, associations, entreprises… Une journée pour : savoir comment monter ou soutenir un projet collectif et citoyen, rencontrer des acteurs qui sont déjà passés à l'action, découvrir les dispositifs d'accompagnement.

20 propositions pour mettre fin aux fractures territoriales

The Village-Changer le monde est un évènement annuel qui réunit pendant deux jours "décideurs etchange makers nationaux et internationaux" dans la Résidence Saint-Bertrand-de-Comminges (Haute-Garonne), un lieu piloté notamment par la Région Occitanie depuis l'été 2019 et présenté comme une "villa Médicis de la ruralité (...) dédiée à l'accompagnement de startups au service du monde rural". De son côté, The Village-Changer le monde a pour objectif de "préfigurer un futur meilleur, inclusif et responsable ; proposer des solutions qui, de la ruralité à l'urbanité, de l'individu au collaboratif, révèlent un monde glocal dans lequel l'innovation positive met le citoyen au cœur des enjeux." Lors de sa troisième édition (août 2019), vingt propositions prenant en compte le rural ont été avancées à l'attention des maires de France en vue des prochaines élections municipales de 2020.

Accompagnement des agriculteurs dans la transition agroécologique

Le 26 juin 2015, des organismes réunis au sein du pôle d'excellence Agrapole, dont Cap Rural, ont organisé une rencontre sur ce thème autour de la question : quelles synergies entre acteurs et actrices de la recherche, du développement et de la formation ? Une publication fait suite à cette journée, revenant sur les échanges et proposant des liens vers les vidéos d’expériences présentées à cette occasion. Les principaux points traités : expérimenter et co-construire avec les agriculteurs des systèmes de productions agroécologiques, penser les liens producteurs-consommateurs dans les systèmes agroécologiques, accompagner la transition agroécologique lorsqu'on est une collectivité territoriale, produire et économiser de l'énergie par des dynamiques collectives...

Accompagner l'autoréhabilitation dans les territoires ruraux

Dans le cadre du programme "Amélioration énergétique du patrimoine rural : quelles parts et perspectives pour l’autoréhabilitation ?", l'institut d'aménagement et d'urbanisme (IAU) d'Ile-de-France a mené une recherche et publie à présent une étude. Son objectif : examiner les conditions d’un changement d’échelle de l’autoréhabilitation accompagnée en Île-de-France, et plus précisément de l’appréhender comme levier potentiel de l’amélioration énergétique de l’habitat individuel des espaces périurbains et ruraux. "Accompagnée, encadrée, partagée, ou encore soutenue, l’autoréhabilitation peut certainement s’envisager comme une possibilité de repenser, renouveler ou enrichir les projets de territoire, comme une stratégie alternative de rénovation et de valorisation du patrimoine bâti, qui fédère les énergies locales", affirme l'étude.

Actes du séminaire européen "Stimuler l'innovation - comment répondre aux enjeux de la ruralité"

Cette rencontre des 17 et 18 mai 2018, proposée par le Réseau wallon de Développement Rural, était consacrée à des expériences innovantes et à des échanges de pratiques sur l’innovation en zones rurales. Toutes les présentations sont désormais accessibles en ligne. Celles-ci concernent les tiers-lieux, la souveraineté technologique, les systèmes alimentaires territorialisés, l’économie circulaire, les living labs, l'agriculture 4.0, les territoires et villages smart, les solutions pour les personnes âgées, l'agriculture et les forêts face au changement climatique, les initiatives citoyennes...

Anticiper et mettre en œuvre la compétence Gemapi

Les compétences Gemapi font référence à certaines missions définies dans l’article L211-7 du code de l’environnement, à savoir : l’aménagement d’un bassin ou d’une fraction de bassin hydrographique ; l'entretien et l’aménagement d’un cours d’eau, canal, lac ou plan d’eau (y compris leur accès) ; la défense contre les inondations et contre la mer ; la protection et la restauration des sites, des écosystèmes aquatiques et des zones humides ainsi que des formations boisées riveraines. La création et l'attribution de cette compétence ont été fixées par la loi Maptam (2014). La loi NOTRe (2015) en fait une compétence obligatoire des EPCI à fiscalité propre au 1er janvier 2018 (mais une collectivité peut transférer tout ou partie de la compétence Gemapi à un syndicat mixte pour tout ou partie de son territoire). Territoires Conseils et l'Union nationale des centres permanents d'initiatives pour l'environnement (CPIE) ont réalisé en mars 2017 un document très complet pour anticiper et mettre en œuvre cette prise de compétence. A noter par ailleurs la création le 28 mars 2017 de l'Association nationale des élus des bassins (Aneb).

Appel à manifestation d'intérêt AURA : Partenaires Environnement Énergie

Dans le cadre de sa stratégie environnement-énergie adoptée en juin 2018, la Région a décidé de lancer cet AMI pour soutenir des porteurs de projets menant des actions qui contribuent au déploiement de sa stratégie (énergie, déchets-économie circulaire, air, biodiversité, climat). Les projets pourront comporter des actions permettant l'accompagnement de véritables changements de comportements ou l'économie ou la préservation des ressources naturelles (eau, sol, matières premières…).

Approches territorialisées des usages de la forêt

Tel était le titre d'un colloque monté en janvier 2017 par le Réseau SEHS des sciences économiques humaines et sociales du Groupement d'Intérêt Public Ecofor, qui rassemble les principaux organismes forestiers français. Trois thématiques principales ont été traitées : la fourniture de biens et services forestiers à une échelle territoriale et de contributions à l’identité du territoire ; la forêt, source de tensions dans les territoires ; les territoires (collectivités locales et acteurs de terrain), berceaux d’instruments innovants pour la forêt. Toutes les contributions des chercheurs, gestionnaires ou acteurs sont à présent en ligne.

Après lecture de 250 rapports d’expertise sur la forêt et le bois depuis 1984, quoi de neuf ?

Une mission du Conseil général de l'alimentation, de l'agriculture et des espaces ruraux (CGAAER) a été chargée d’élaborer une synthèse des quelque 250 rapports d’expertise sur la forêt et le bois produits depuis 1984, dont 50 depuis 2006. Trois objectifs ont été fixés à ce travail : mettre en évidence les convergences significatives de ces rapports ; recenser les recommandations qui ont été partiellement ou totalement prises en compte ; identifier celles qui n’ont pas reçu de suite et pour lesquelles la mission estime important de les mettre en œuvre. L’analyse fait ressortir trois grandes thématiques : la forêt et la valorisation de ses atouts et potentialités ; l’outil industriel et la valeur ajoutée de la transformation du bois ; la gouvernance dans une véritable logique de filière. Les mêmes constats sont faits depuis longtemps et, pour l’essentiel, les grandes questions restent pendantes : la forêt française est sous-exploitée ; l’investissement forestier est insuffisant ; l’outil industriel valorise mal les bois français ; le déficit commercial reste très élevé ; la filière forêt-bois est encore virtuelle. La mission a également identifié sept recommandations majeures pour l’avenir de la filière.

Auvergne-Rhône-Alpes : bilan de l'économie régionale en 2017

Fruit de la collaboration avec la DIRECCTE, la DREAL, la DRAAF, la Cellule Économique Régionale de la Construction et la Banque de France, l'Insee a publié le 31 mai 2018 un bilan économique de la région constitué de neuf fiches thématiques sur : l'emploi, le chômage, la construction, les transports, le tourisme, le crédit, l’énergie et le climat mais aussi la démographie des entreprises et la conjoncture agricole. L’année 2017 est marquée par un dynamisme dans la plupart des secteurs. L’emploi salarié connaît une croissance soutenue et le chômage poursuit son recul. Les créations d'entreprises s’accélèrent, notamment grâce aux micro-entrepreneurs. Les secteurs de la construction et des transports confirment leur reprise. La fréquentation touristique de la région atteint un niveau record. En revanche, le bilan est plus mitigé pour l’agriculture.

Auvergne-Rhône-Alpes : bilan économique 2018

"Même si tous les stigmates de la crise de 2008 ne sont pas encore totalement effacés", en 2018 "l'économie poursuit sa dynamique en Auvergne-Rhône-Alpes, sur la lancée de l'année précédente." L'Insee avec la contribution de plusieurs services de l'État (DIRECCTE, DREAL, DRAAF, CERC Auvergne-Rhône-Alpes) et de la Banque de France publie comme chaque année le bilan économique de la région. "L'emploi salarié continue de croître et le chômage poursuit son recul. Les créations d'entreprises atteignent un nouveau record et concernent tous les secteurs (...). La fréquentation touristique de la région reste très élevée (...)." Mais "l'année 2018 a cependant été plus mitigée dans les secteurs agricole et de la construction".

Auvergne-Rhône-Alpes : état des lieux et analyse des actions prenant en compte la mobilité dans la vulnérabilité énergétique

Les travaux menés ces dernières années montrent que la précarité énergétique est liée non seulement aux dépenses énergétiques dans les logements mais aussi aux déplacements. Ce dernier point représente une part non négligeable dans la précarité énergétique et, contrairement aux aspects liés au logement, les solutions sont encore partiellement identifiées et mises en œuvre. PEnD-AURA (Précarité Énergétique en matière de Déplacement en Auvergne-Rhône-Alpes) est un des lauréats de l'appel à projets national pour lutter contre la précarité énergétique. Ce programme consiste à initier et mettre en œuvre, dans les politiques des collectivités territoriales et des bailleurs sociaux, un accompagnement et des actions concrètes pour réduire la précarité des personnes exposées à une vulnérabilité énergétique en matière de déplacements. Un premier document fournit une image des actions potentielles en matière de mobilité pour les publics précaires et leurs conditions de succès.

Baromètre 2017 du crowdfunding des énergies renouvelables (EnR) en France

En 2017, d'après GreenUnivers, 20,5 millions € ont été recueillis auprès des citoyens pour le financement des énergies vertes, soit une augmentation de 78% par rapport à 2016. En tête des choix d’investissement : le photovoltaïque et l’éolien suivis, dans l’ordre, par l’hydraulique et la méthanisation. A noter que la région Auvergne-Rhône-Alpes fait partie, aux côtés des régions Nouvelle Aquitaine et Occitanie, des trois régions à l’avant-garde de ce type de financement.

Bâti ancien : aide à l'accession et à rénovation dans les centres-bourgs d'une interco

En fournissant une aide technique et financière (de 4 000 à 8 000 €) aux habitants acquérant un logement ancien nécessitant des travaux ou à certains bailleurs, une communauté d'agglomération veut favoriser l'accession des ménages, améliorer l'état du bâti et réduire la vacance dans les centres-bourgs. Aussi, dans le Plan local de l'habitat, les élus ont décidé de stopper les aides à l'accession dans le neuf ; ils se sont également fixés pour objectif d'aider 30 propriétaires occupants et cinq propriétaires bailleurs par an. Le Courrier des maires rapporte cette expérience où "plus on se rapproche du centre, plus l'accompagnement est poussé".

Bois énergie et réseau de chaleur citoyen pour une commune de Haute-Savoie

ForestEner est une entreprise créée en Savoie en 2016 proposant des systèmes bois-énergie clefs en mains pour des chaufferies de moyennes puissances "avec une forte dimension locale et citoyenne". Cette société est constituée d’entreprises spécialisées en bois énergie et de deux acteurs du financement citoyen et de projets d’énergies renouvelables (Energie Partagée Investissement et Enercoop Rhône Alpes). La commune de Lucinges (74) a confié à ForestEner l'investissement, la conception, la réalisation, l’exploitation et la maintenance de son futur réseau de chaleur bois énergie au travers d’un contrat de délégation de service public. Objectifs : approvisionner les habitants et bâtiments communaux en chaleur renouvelable, issue du bois des forêts environnantes, et confier aux actionnaires et à la commune la gouvernance du projet.

Ce que pourrait être le SRADDET

La nouvelle organisation territoriale instaure de nouveaux schémas intégrateurs régionaux : le Schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires (SRADDET) et le Schéma régional de développement économique, d’innovation et d’internationalisation (SRDEII), qui se substituent aux schémas sectoriels préexistants. Le SRADDET concerne de nombreuses thématiques, indique le site internet de la région Auvergne-Rhône-Alpes : l’implantation d’infrastructures d’intérêt régional (routes, fibre optique), le désenclavement des territoires ruraux, l’habitat et la gestion économe de l’espace, les déplacements, la lutte contre le changement climatique, la maîtrise et la valorisation de l’énergie, la pollution de l’air, la protection et la restauration de la biodiversité, et enfin la prévention et gestion des déchets. La Fédération nationale des agences d'urbanisme (FNAU) apporte une contribution à la réflexion, en pointant quatre enjeux aux SRADDET : schéma d’aménagement du territoire intégrateur, schéma prescriptif territorialisé, schéma négocié avec les autres collectivités, schéma mis en œuvre.

Ceux qui font : portraits d'initiatives citoyennes

Depuis juin 2016, le quotidien Le Monde a initié une série de portraits sur ceux qui, "face au pessimisme ambiant, (...) agissent, font bouger la société à petite ou grande échelle". A retrouver, des initiatives ancrées dans les territoires ruraux portées par une institutrice, une agricultrice, un sculpteur, une maire, une assistante sociale, une ancienne magistrate.