Evaluation : la perversité de l'efficience

Co-auteur d'un ouvrage sur les pratiques d'évaluation des politiques publiques, un chercheur en sciences sociales met en garde contre la seule évaluation de leur efficience, c'est-à-dire du rapport entre les résultats et les moyens mis en oeuvre : "pour avoir la meilleure efficience, mieux vaut ne rien faire"...

Loin de dénigrer la culture de l'évaluation qui commence à s'implanter en France, le chercheur décrit les ingrédients qui selon lui rendent cette pratique utile.

Et met en garde contre la confusion fréquente entre "la valeur de ce qu'on fait" et "ce que l'on est".

Evaluation : la perversité de l'efficience. La Lettre du cadre territorial n°442, 1er mai 2012, 2 pages

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