Imprimer

Le RA nouveau est arrivé !

le .

Les résultats du recensement agricole 2010 sont désormais connus.

Réalisée tous les dix ans au niveau national, cette importante opération permet d’avoir une vision très précise de l’agriculture et de ses évolutions. De nouvelles données sont désormais disponibles, notamment sur des thématiques liées à l’environnement, à la diversification ou à la commercialisation, ce qui devrait intéresser au premier chef les acteurs du développement et de l’agriruralité.

Ces informations donnent une meilleure visibilité sur les circuits courts utilisés par les producteurs. Les renseignements sur les activités secondaires permettront également d’avoir une idée plus précise sur la nature et la combinaison des activités engagées. De même, la production de plantes aromatiques et médicinales, vers laquelle se tournent de plus en plus de candidats à la diversification, est finement détaillée.

Notons d’autres nouveautés de cette enquête 2010 : les alpages sont désormais comptés dans la superficie agricole utilisée (SAU), alors que la notion d’« exploitation professionnelle » est remplacée par les « grandes », les « moyennes » et les « petites exploitations », selon leur production brute standard (PBS), qui se substitue à la marge brute standard (MBS).

Enfin, cette enquête montre que Rhône-Alpes arrive en tête des régions françaises pour la diversité de ses productions, le nombre d’exploitations qui commercialisent leurs produits par les circuits courts et le nombre d’exploitations engagées dans l’agriculture biologique. Le secteur agricole profite ainsi directement de la présence de grandes agglomérations. Si le nombre d’exploitations continue de baisser (les deux tiers ont disparu en quarante ans), les 39 000 restantes mobilisent quelque 74 000 actifs, dont les deux tiers sont chefs d’exploitation.

Les résultats du RA 2010 seront diffusés gratuitement au fur et à mesure du traitement des données sur http://www.agreste.agriculture.gouv.fr/recensement-agricole-2010/.

Les premières tendances régionales sont d’ores et déjà disponibles. Elles seront affinées prochainement par les services statistiques de la Direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt.

Les résultats du recensement agricole 2010 sont désormais connus. Réalisée tous les dix ans au niveau national, cette importante opération permet d’avoir une vision très précise de l’agriculture et de ses évolutions. De nouvelles données sont désormais disponibles, notamment sur des thématiques liées à l’environnement, à la diversification ou à la commercialisation, ce qui devrait intéresser au premier chef les acteurs du développement et de l’agriruralité.

 

Ces informations donnent une meilleure visibilité sur les circuits courts utilisés par les producteurs. Les renseignements sur les activités secondaires permettront également d’avoir une idée plus précise sur la nature et la combinaison des activités engagées. De même, la production de plantes aromatiques et médicinales, vers laquelle se tournent de plus en plus de candidats à la diversification, est finement détaillée.

 

Notons d’autres nouveautés de cette enquête 2010 : les alpages sont désormais comptés dans la superficie agricole utilisée (SAU), alors que la notion d’« exploitation professionnelle » est remplacée par les « grandes », les « moyennes » et les « petites exploitations », selon leur production brute standard (PBS), qui se substitue à la marge brute standard (MBS).

 

Enfin, cette enquête montre que Rhône-Alpes arrive en tête des régions françaises pour la diversité de ses productions, le nombre d’exploitations qui commercialisent leurs produits par les circuits courts et le nombre d’exploitations engagées dan

Les résultats du recensement agricole 2010 sont désormais connus. Réalisée tous les dix ans au niveau national, cette importante opération permet d’avoir une vision très précise de l’agriculture et de ses évolutions. De nouvelles données sont désormais disponibles, notamment sur des thématiques liées à l’environnement, à la diversification ou à la commercialisation, ce qui devrait intéresser au premier chef les acteurs du développement et de l’agriruralité.

 

Ces informations donnent une meilleure visibilité sur les circuits courts utilisés par les producteurs. Les renseignements sur les activités secondaires permettront également d’avoir une idée plus précise sur la nature et la combinaison des activités engagées. De même, la production de plantes aromatiques et médicinales, vers laquelle se tournent de plus en plus de candidats à la diversification, est finement détaillée.

 

Notons d’autres nouveautés de cette enquête 2010 : les alpages sont désormais comptés dans la superficie agricole utilisée (SAU), alors que la notion d’« exploitation professionnelle » est remplacée par les « grandes », les « moyennes » et les « petites exploitations », selon leur production brute standard (PBS), qui se substitue à la marge brute standard (MBS).

 

Enfin, cette enquête montre que Rhône-Alpes arrive en tête des régions françaises pour la diversité de ses productions, le nombre d’exploitations qui commercialisent leurs produits par les circuits courts et le nombre d’exploitations engagées dans l’agriculture biologique. Le secteur agricole profite ainsi directement de la présence de grandes agglomérations. Si le nombre d’exploitations continue de baisser (les deux tiers ont disparu en quarante ans), les 39 000 restantes mobilisent quelque 74 000 actifs, dont les deux tiers sont chefs d’exploitation.

 

Les résultats du RA 2010 seront diffusés gratuitement au fur et à mesure du traitement des données sur http://www.agreste.agriculture.gouv.fr/recensement-agricole-2010/. Les premières tendances régionales sont d’ores et déjà disponibles. Elles seront affinées prochainement par les services statistiques de la Direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt.

s l’agriculture biologique. Le secteur agricole profite ainsi directement de la présence de grandes agglomérations. Si le nombre d’exploitations continue de baisser (les deux tiers ont disparu en quarante ans), les 39 000 restantes mobilisent quelque 74 000 actifs, dont les deux tiers sont chefs d’exploitation.

 

Les résultats du RA 2010 seront diffusés gratuitement au fur et à mesure du traitement des données sur http://www.agreste.agriculture.gouv.fr/recensement-agricole-2010/. Les premières tendances régionales sont d’ores et déjà disponibles. Elles seront affinées prochainement par les services statistiques de la Direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt.

Pour aller plus loin, abonnez-vous à la lettre de l'agriruralité