Circuits courts et cohésion sociale
Alors que les circuits courts de distribution des produits alimentaires sont souvent taxés d'élitisme, un recueil d'expériences réalisé dans le cadre du réseau rural français montre qu'ils peuvent au contraire "être sources de cohésion sociale".
Pour les auteurs de ce document, une multitude d'initiatives (groupements d'achats informels, jardins partagés, troc, glanage...) montrent que "lorsqu'on laisse le pouvoir d'agir des individus s'exprimer, il y a des solutions". Bien plus, les circuits courts faciliteraient l'engagement et l'autonomie (empowerment) des personnes les plus démunies.
Parmi les expériences décrites figurent :
Pour les auteurs de ce document, une multitude d'initiatives (groupements d'achats informels, jardins partagés, troc, glanage...) montrent que "lorsqu'on laisse le pouvoir d'agir des individus s'exprimer, il y a des solutions". Bien plus, les circuits courts faciliteraient l'engagement et l'autonomie (empowerment) des personnes les plus démunies.
Parmi les expériences décrites figurent :
- des points de vente collectifs qui pratiquent des tarifs réduits pour les personnes en difficultés
- la constitution d'une coopérative d'achats
- des jardins partagés
- une formation pour établir des prix de vente en rapport avec les coûts de production et de transformation
- une grille d'analyse des expériences de circuits courts selon 3 critères : le lien social, le fonctionnement du réseau, la participation
- des propositions, issues d'un rapport sur la Transformation des modes de vie, des comportements et de la consommation, pour des solutions alternatives à la pure et simple distribution de produits alimentaires à destination des plus pauvres

